LES WEBCHRONIQUES DES WEBCOMICS: Douze


Bonsoir ! Quand on parle de la friendzone on pense tout de suite à la vidéo de Wil Aime qui a récemment tourné sur les réseaux sociaux… Plus sérieusement, quand on entend le mot « friendzone » on pense surtout à quelque chose qui nous a touché de loin ou de près, enfin surtout de près on va pas se mentir, ça nous est tous arrivé. Pour ceux qui ne le savent pas, la friendzone serait « un anglicisme qui désigne, dans la psychologie populaire, une situation sociale où une personne désire avoir une relation amoureuse ou sexuelle avec une personne qui ne souhaite entretenir qu’une relation amicale. Les deux personnes entretiennent alors une relation d’amour platonique. Lorsque la personne qui ne désire pas avoir de relation amoureuse le fait comprendre à l’autre, on parle couramment d’« entrée dans la friendzone » ou de « friend-zonage » », merci à Wikipédia pour cette définition qui correspond au mot. Mais on est là pour parler de webcomics, et vous l’aurez compris celui dont je vais parler aujourd’hui parle de la friendzone, et il se nomme Douze.

Douze est aussi le nom de l’auteur, celui-ci aborde donc avec des planches de bande-dessinée la friendzone. Jusqu’ici rien de novateur je vous l’accorde, néanmoins celui-ci est assez marrant. Il aborde aussi quelques fois les sujets d’actualités récents. Mais ce n’est pas ce qui m’a convaincu principalement de lire celui-ci, en effet, c’est surtout la patte graphique de l’auteur qui nous donne envie de lire ce webcomic.

Là où on a des webcomics qui sont dessinés comme des pieds, d’autres qui sont dessinés de manière trop informatisée, on a aussi Douze qui a une patte graphique graphique très belle, qui donne un aspect de peinture à chacune de ses planches. Et c’est ce qui est plutôt rare dans un webcomic, car souvent on accorde beaucoup plus d’importance au sketch ou à l’histoire, mais on a quelques fois des ovnis, comme par exemple Abominable, qui nous permettent de suivre un webcomic pour autre chose que son histoire. C’est donc le cas ici avec Douze.

L’auteur a lancé son projet en 2016 et il compte aujourd’hui presque 150 000 fans, ce qui est quand même énorme. Par contre l’auteur s’est-il lancé là dedans à cause, ou devrais-je « grâce », à une expérience qu’il a vécu, ou est-ce juste parce que l’inspiration l’a emmené sur ce chemin ? C’est une très bonne question, néanmoins on y accorde peu d’importance car on adore son travail.

Et voilà c’est fini pour ce mois-ci avec ce court numéro, car je tenais absolument à parler de ce webcomic, mais je vous retrouve dans tout les cas le mois prochain pour un nouveau numéro. Peace !

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