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BATMAN: THE LONG HALLOWEEN, PART TWO : Conclusion parfaite d’une année mouvementée (REVIEW)

La conclusion de l'histoire, garantie sans spoiler !

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans une nouvelle review made in UDC, garantie 100% sans spoiler ! Aujourd’hui, on s’attaque à la seconde partie du dernier projet d’animation de Warner Bros. Animation : Batman: The Long Halloween, Part Two !

Pour ceux qui n’auraient pas lu notre précédente review, ou vu Batman: The Long Halloween, Part One, contextualisons rapidement. Dans le but de faire tomber l’empire du crime dirigé à Gotham City par Carmine Falcone, Batman, le Commissaire Gordon et le Procureur Harvey Dent forment un trio de choc, respectant la loi autant que possible dans leur croisade. Mais alors que des progrès se font sentir, le neveu de Falcone, Johnny Vitti, est assassiné dans sa baignoire le jour d’Halloween. Mais personne ne sait qui est responsable de ce meurtre. De nouveaux meurtres ont lieu, toujours concernant des proches de Carmine Falcone, avec un point commun à tous : ils sont perpétrés seulement à des jours fériés, par un mystérieux tueur surnommé Holiday. Batman se retrouve à mener l’enquête, peinant à remonter la trace du tueur, celui-ci couvrant ses arrières, et ayant toujours un coup d’avance sur le Chevalier Noir.

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Batman: The Long Halloween, Part Two reprend peu de temps après les événements de la partie un. Holiday court toujours, le trio Gordon-Dent-Batman est toujours embourbé dans la recherche du coupable, et les cadavres s’empilent autour de Carmine Falcone. On a une constance dans la narration de l’histoire, plus rapide que celle de la première partie, mais agréable car l’histoire n’est pas précipitée. Le rythme s’appuie beaucoup sur les longueurs dans les dialogues, dans des scènes non verbale, où l’ambiance traduit seule la gravité de la situation. Car l’ambiance est inquiétante comme dans la première partie, mais elle est surtout pesante. On sent qu’aucun des personnages n’est réellement à l’abri des plans d’Holiday. Et c’est extrêmement agréable.

Mais cette seconde partie se concentre plus que la première sur le personnage d’Harvey Dent, et notamment sa relation avec sa femme, à son travail, à son pacte avec Gordon et Batman, et à l’enquête sur Holiday. Quelque chose de sourd, de refréné gronde en lui, et la frustration de l’enquête ne fait qu’exacerber cette face sombre de Dent. L’histoire prend aussi le temps de traiter la relation entre Batman et Catwoman, ainsi que Falcone avec sa famille. Pour un film d’1h30, l’histoire est rythmée et non précipitée, ce qui permet au spectateur de ne pas sortir de l’histoire.

Le casting audio est le même que pour la première partie, et reste excellent : Naya Rivera (malheureusement disparue aujourd’hui) livre un portrait juste de Selina Kyle/Catwoman, élégante et mystérieuse. Josh Duhamel offre un Harvey Dent honnête mais tiraillé par ses démons. Troy Baker est toujours la valeur sûre dans les films d’animations, son Joker étant juste et très ressemblant à celui de Mark Hamill. Et Jensen Ackles prend ses aises en tant que Bruce Wayne/Batman, s’appropriant le rôle et s’annonçant comme le digne successeur de Kevin Conroy.

L’ambiance sonore est sombre, vaporeuse, toujours présente mais discrète au fond. La musique souligne de manière subtile les scènes de dialogue, et de manière plus appuyée et rythmée les scènes de combat. La bande son n’est pas inoubliable, mais elle fait son travail tout en n’empiétant sur pas les dialogues ou l’action.

L’animation en elle-même est très fluide, un peu similaire à celle que l’on a vu sur Superman: Man of Tomorrow. Bien qu’on soit loin du design de Tim Sale sur le comics original, on a un respect du graphisme de l’œuvre originale, ce qui est très agréable, donnant une teinte tout à fait particulière à l’animation. Les costumes des personnages sont similaires au comics, ce qui est un beau clin d’oeil et une marque de respect envers les dessins de Sale.

Bref vous l’aurez compris, Batman: The Long Halloween, Part Two réussit son pari de faire aussi bien que la première partie, en nous offrant une conclusion épique à cette grande histoire du Chevalier Noir. Elle prend aux tripes, maintenant en haleine le spectateur jusqu’au dénouement final. Pari réussi pour Warner Bros. Animation !

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